Voici une calculatrice à roues épingles type Odhner — la machine de bureau standard des années 1930–40 (Original-Odhner, Brunsviga, Félix). Les « calculateurs » de guerre étaient des personnes dans les bureaux de balistique, d'ingénierie et de logistique qui tournaient des manivelles sur des machines exactement comme celle-ci. Il n'y a aucune électricité : chaque chiffre est une position d'engrenage.
Le mécanisme mis à nu :
① Chaque levier de réglage déploie de 0 à 9 épingles en laiton sur sa roue — le nombre saisi est littéralement stocké sous forme de métal saillant. ② Un tour de manivelle fait tourner tout le rotor ; les épingles déployées s'engagent dans les pignons et poussent chaque tambour résultat en ivoire d'exactement autant de dents. ③ Quand un tambour passe de 9 à 0, il déclenche le levier de retenue rouge, qui pousse le tambour suivant d'un cran supplémentaire — observez les retenues se propager vers la gauche en fin de tour. ④ Le registre de révolutions noir compte vos tours ; le chariot glisse latéralement pour qu'un tour tombe sur ×10, ×100…
Utilisation : l'addition est un tour en avant ; la soustraction, un tour en arrière. La multiplication est une addition répétée : pour 271 × 38, réglez 271, tournez 8 fois, décalez, tournez 3 fois. La division se fait au ressenti : soustrayez à la position la plus haute jusqu'à ce que la sonnette retentisse (vous avez trop soustrait — le registre affiche le complément à dix), donnez un tour en avant, décalez à droite, répétez. Le quotient apparaît dans le registre de révolutions. Les boutons automatiques exécutent ces procédures historiques exactes, tour par tour.
Glisser pour orbiter · molette ou pincement pour zoomer · toucher le bouton d'un levier pour modifier ce chiffre
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